Que seront les enseignements de spécialités ?

imagesLa réforme des lycées entraînera la disparition des filières générales « littéraire », « scientifique » et « économique et sociale » : tous les élèves recevront un même enseignement commun complété par des enseignements de spécialité.

Dès 2019, les élèves pourront choisir parmi une liste de 12 disciplines :

Arts
Biologie-écologie
Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques
Humanités, littérature et philosophie
Langues, littératures et cultures étrangères
Littérature et LCA (langues et cultures de l’Antiquité)
Mathématiques
Numérique et sciences informatiques
Physique-chimie
Sciences de la vie et de la Terre
Sciences de l’ingénieur
Sciences économiques et sociales

Le choix des enseignements de spécialité s’opèrera de la façon suivante :

– en classe de Première, l’élève choisira trois enseignements de quatre heures hebdomadaires dans la liste proposée ;

– en classe de Terminale, l’élève choisira deux enseignements de six heures hebdomadaires parmi ceux déjà choisis en classe de Première.

Le Ministère prévoit déjà que certaines spécialités susciteront plus de vocations que d’autres : il a d’ailleurs indiqué dans une note[1] à l’attention des personnels de l’Education Nationale que les enseignements de spécialité plus spécifiques (arts, littérature et LCA, ainsi que numérique et sciences informatiques, et sciences de l’ingénieur, dont l’offre sera amenée à progresser dans les prochaines années) feront l’objet d’une carte de répartition académique, voire nationale pour les plus rares d’entre eux.

L’enjeu :

A l’étranger, cette péréquation des enseignements sera certainement plus complexe à mettre en œuvre. Pour permettre aux élèves de faire leurs choix de spécialités avec la même souplesse que leurs camarades de France il sera nécessaire de rechercher des solutions ad hoc parmi lesquelles des solutions d’enseignement à distance, des ressources numériques sur mesure ou d’autres voies à développer.

[1] http://www.education.gouv.fr/pid285/bulletin_officiel.html?cid_bo=133602

Vous souhaitez des informations sur les ressources numériques, échanger avec un expert ? 
Contactez-nous via ce formulaire 

 

Quelle place pour le numérique ?

cropped-fotolia_48536268_m2.jpgIl semble aujourd’hui anachronique d’ignorer les outils numériques lorsqu’on s’adresse à un public lycéen, de cette génération que les medias appellent « digital natives », et la réforme à venir va être l’occasion d’aborder cette question.

Les Régions de France, qui pour la plupart financent ou co-financent les acquisitions de manuels pour les lycées[1], affirment dans leur Manifeste pour le lycée d’aujourd’hui et de demain leur volonté de mettre à profit l’entrée en vigueur des nouveaux programmes pour créer  « les conditions (…) d’un accès possible aux usages et ressources numériques en tous points des lycées, en prenant en compte l’utilisation des outils personnels des élèves. »

En septembre 2019, tous les manuels que publieront les éditeurs connaîtront une version numérique correspondant à la version imprimée, enrichie d’outils audio et vidéo interactifs. Ils paraîtront dans le même temps que les manuels « papier », si bien que les établissements pourront librement faire un choix entre ces deux formats sans contrainte calendaire.

Si certaines régions de France (à l’instar de la Région Grand Est  qui fait figure de pionnière) ont d’ores et déjà fait le choix du « tout numérique », d’autres resteront attachées aux manuels imprimés en 2019.

Hors du cadre strict des manuels scolaires, les nouvelles technologies appliquées aux pratiques pédagogiques ont aussi permis de concevoir des ressources variées, innovantes, adaptées à des usages très divers : pratiques en classe ou en autonomie, outils focalisés sur une matière ou transdisciplinaires, exercices, outils de cours, ressources multimédias de tous formats…

Ces ressources, en complément des manuels scolaires, pourront enrichir les pratiques de classe des enseignants, aider les élèves à progresser, faciliter la mise en œuvre de nouvelles pratiques collaboratives… Leur offre évolue de semaine en semaine : il est certain qu’elle s’enrichira encore pour les nouveaux programmes du lycée, et les enseignants pourront s’approprier celles qui leurs conviennent le mieux !

De façon générale, si le numérique n’est pas une fin en soi, il offre des moyens simples pour varier les ressources qu’utilisent un  enseignant et ses élèves, et permet aux enseignants de choisir pour chaque thématique ou séance de cours l’outil qui lui semble le mieux adapté.

Si les budgets sont suffisants dans l’établissement, la limitation dans le temps des ressources numériques permet de tester plus volontiers des ressources ou solutions nouvelles durant une année, pour repenser ses choix l’année suivante. Ce point est intéressant  lors de la mise en place en septembre 2019 de nouvelles matières qui représentent aujourd’hui de vrais points d’interrogation, comme les humanités scientifiques et numériques en classes de Première.

Loin des considérations régionales, chaque établissement de l’étranger sera libre de définir sa propre stratégie : entre le « tout papier » et le « tout numérique », il est possible de mettre en place diverses déclinaisons d’usages des ressources et manuels scolaires. Là encore, un libraire bien informé permettra à vos enseignant de mieux se préparer !

Premier libraire scolaire numérique de France, LDE accompagne des établissements dans leur transition numérique depuis 2013, et l’ensemble des lycées de la Région Grand Est depuis 2016.

[1] https://archiclasse.education.fr/Manifeste-des-Regions-pour-le-lycee-d-aujourd-hui-et-de-demain

Vous souhaitez des informations sur les ressources numériques, échanger avec un expert ? 
Contactez-nous via ce formulaire 

 

Nouveaux manuels scolaires : quelles matières, quels niveaux, quand ?

marvin-meyer-1085725-unsplash.jpgLa réforme du baccalauréat portée par Jean-Michel Blanquer depuis sa prise de fonction est l’un des principaux projets du Ministère.

Pour que les jeunes arrivés en classe de Seconde à la rentrée dernière puissent passer le baccalauréat dans sa nouvelle formule en juin 2021, le Premier Ministre a défini les premiers contours d’un calendrier ambitieux, devant l’Assemblée Nationale le 4 juillet dernier. Dans ce schéma de mise en œuvre très rapide, différentes étapes se préciseront au fur et à mesure  de l’année scolaire 2018-2019…

Une étude OpinionWay  parue en septembre 2018 révèle  une très forte utilisation des manuels scolaires au lycée : utilisés par les élèves pour apprendre et réviser, ils rassurent les parents et offrent aux enseignants des ressources fiables, adaptées aux programmes et légalement disponibles[1]. Ces supports essentiels pour l’enseignement vont être profondément renouvelés pour toutes les classes du lycée au cours des deux prochaines années :

– le Conseil Supérieur des Programmes étudie ces jours-ci, et jusqu’au 2 novembre, les projets écrits par des groupes d’experts

– les nouveaux programmes seront publiés dans les semaines qui suivront, courant novembre 2018, après consultation des enseignants

– ils s’appliqueront aux classes de Seconde et de Première à partir de la rentrée 2019…

– … et aux Terminales à partir de la rentrée 2020.

Le Ministère et les maisons d’édition scolaire travaillent en bonne intelligence pour garantir la disponibilité de tous les manuels des classes de seconde et Première à la rentrée prochaine.

Au printemps 2019, les éditeurs mettront à disposition les  specimen de leurs nouvelles parutions : les enseignants auront de nombreuses nouveautés à découvrir pour sélectionner les manuels qu’ils voudront utiliser en 2019, dans un délai qui sera sans doute court.

L’association des éditeurs d’éducation prévoit des délais très contraints pour les envois de specimen, l’accompagnement d’un libraire bien informé sera sans doute essentiel pour vos équipes !

Si vous souhaitez en savoir plus sur la réforme des lycées et ses déclinaisons éditoriales, vous pouvez nous contacter pour faire part de toutes vos questions !

[1] https://www.opinion-way.com/fr/sondage-d-opinion/sondages-publies/opinionway-pour-les-editeurs-d-education-l-usage-des-manuels-imprimes-et-numeriques-au-lycee-septembre-2018/download.html

Vous souhaitez des informations sur les ressources numériques, échanger avec un expert ? 
Contactez-nous via ce formulaire 

 

Vous avez dit Incoterm ?

Abréviation anglaise de l’expression « International Commercial Terms », ils désignent les droits et devoirs des acheteurs et vendeurs lors d’échanges internationaux, et simplifient ainsi pour les acheteurs la lecture des offres commerciales qu’ils reçoivent…

Incoterms est une abréviation anglaise de l’expression « International Commercial Terms » et désigne les droits et devoirs des acheteurs et vendeurs lors d’échanges internationaux. Ils résultent d’une normalisation effectuée par la Chambre de Commerce International (CCI) pour faciliter les transactions.

Un incoterm est constitué de trois lettres (abréviation anglo-saxonne) indissociables du lieu de livraison exacte auquel elle s’applique.

Un incoterm permet de répondre à trois questions essentielles :

  • Quels sont les rôles de chacun ?

Pour les échanges internationaux, les incoterms permettent d’établir les obligations du vendeur et de l’acheteur. Ils déterminent notamment le rôle de chacun. Cela concerne le chargement/déchargement, le transport et les assurances couvrant la marchandise

  • Quelles sont les responsabilités de chacun ?

Les incoterms définissent également les transferts de risques, c’est-à-dire à quel endroit la responsabilité en cas de problème est transférée du vendeur à l’acheteur. Ils permettent également de définir quels documents doivent fournir les deux parties pour la bonne réalisation de l’importation de la marchandise.

  • Quelles sont les implications financières pour chacun ?

Les incoterms définissent précisément jusqu’où le vendeur assume les frais de transport, et à partir de quand l’acheteur les prend en charge. ;

Ci-dessous un résumé graphique des différents Incoterms normalisés en 2010 :

incotermsSource : http://www.keyline-tr.com/incoterms/

 

Pour des acheteurs, les incoterms sont un indicateur fort de l’investissement qualitatif et financier auquel est prêt un vendeur – s’il se propose par exemple d’offrir un incoterm « livraison », voire de prendre en charge les démarches de douanes. Ils permettent aussi de comparer des offres « toute chose égale par ailleurs » (deux offres répondant exactement au même incoterm), ou de juger une offre « mieux-disante » –  un service couplant deux envois et incoterms pour minimiser les délais de livraison.

Pour plus de précisions sur les incoterms les plus couramment utilisés, ou bénéficier de notre expertise logistique, vous pouvez nous contacter !

 

Quelle TVA pour le numérique ?

Les flux dématérialisés, qui ne transitent pas par les douanes, ne sont donc pas soumis aux déclarations d’import/export qui permettent d’appliquer des droits et taxes locaux sur les biens. Toutefois, dans le cas de services aussi le passage d’une frontière est soumis à des règles, que nous vous décrivons dans cet article…

Les ventes de licences numériques (manuels ou autres contenus) sont par définition dématérialisées. Elles s’effectuent par téléphone ou par e-mail et sont mises à la disposition de l’acheteur après envoi de code d’accès et attribution de licences numériques. Le flux d’échange entre vendeur et acheteur n’est donc pas physique et entre dans le cadre de « Prestations de services exécutées par voie électronique ».

Les ventes de matériels (clés USB, cartes etc.) restent dans le cadre de la vente de biens physiques et ne sont donc pas concernées par le présent article.

Le principe général qui régit ces questions est le suivant : lorsqu’un libraire facture une prestation numérique à un client établi hors de France, il ne facture pas la TVA française car la prestation de services ne se situe pas en France.

Néanmoins l’acheteur se doit d’être en règle fiscalement dans la région ou le pays où se situe son activité.

Selon le type d’acheteur final, il existe 2 statuts vis-à-vis de la TVA :

  • Les acheteurs assujettis à la TVA : professionnels, institutions
  • Les acheteurs non assujettis à la TVA : particuliers, associations

Voici le tableau récapitulant différents cas de figure selon la zone géographique et le statut assujettis/non assujettis :

Capture d_écran 2018-06-12 à 16.21.15

 

Ainsi les acheteurs assujettis à la TVA se doivent-ils d’être vigilants et de respecter leurs obligations de déclaration et liquidation cette taxe afin de se mettre en règle auprès de l’administration fiscale de sa région ou de son pays.

A l’instar du Maroc, certains pays ont déjà défini des règles strictes de contrôle des flux dématérialisés pour éviter qu’ils n’échappent aux recettes fiscales nationales. Il est donc impératif de se mettre en règle auprès des autorités de votre pays en cas d’achats dématérialisés.

Si vous souhaitez bénéficier d’un accompagnement, quel que soit votre pays ou région, nous vous invitons à nous contacter avant vos prochains achats dématérialisés !

Accès aux versions de démonstrations de Maskott

logo-Maskott-Menu

 

Contactez-nous pour avoir vos codes de démonstration

03.88.39.17.07

accueil@lde.fr

ou
en remplissant ce formulaire

 

Accès aux versions de démonstrations de Testwe

Testwe

TestWe offre une solution complète d’e-exam sécurisé et offline en mode BYOD (Bring Your Own Device).

Créez des interrogations, des contrôles et des devoirs sur table (DST) en intégrant du contenu multimédia et obtenez une correction instantannée et automatique.

Contactez-nous pour avoir vos codes de démonstration

03.88.39.17.07

accueil@lde.fr

ou
en remplissant ce formulaire